Beaucoup d’obsessions dansent dans sa peinture, aucun fétichisme. Ne rien faire, ne rien définir, ne pas démontrer, faire sentir, faire participer par la connivence. Les personnages sont insaisissables , secrets, proches de nous, mais, c’est la raison pour laquelle ils sont déjà ailleurs, ils ne se remarquent pas.

Ce que je peins, c’est un peu comme si on aimerait la langue, mais que les mots ne viendraient pas. Chaque tableau dégage de la chaleur, meurt quand les bleus dominent. La peinture de Wickstrom danse avec l’harmonie et le chaos, l’équilibre et le déséquilibre, le plaisir et la souffrance… c’est la fragilité.