Frédéric Martin, c’est d’abord un très grand dessinateur, reconnu, dont le talent d’affichiste a été récompensé de multiples fois.
Depuis quelques années il construit une œuvre de peintre, de peintre-philosophe dans l’esprit de l’Antiquité quand le destin de l’homme et de la nature occupait tout entier Marc Aurèle, Sénèque et les stoïciens.
Le propos pourrait apparaître comme plus optimiste puisqu’il s’intitule «Les promesses d’un monde nouveau», mais les œuvres sont encore empreintes de la même vision profonde, inquiète et parfois brutale!
Car loin de nous humaniser, notre monde moderne oscille, tel un pendule, entre le meilleur, les progrès inouïs de la science, le recul historique de la misère, et le pire, une liberté éperdue et dévoyée, une raison malmenée et une nature en perdition!
L’art contemporain est souvent discutable, ici il pose les questions essentielles.
Frédéric Martin dans cette exposition, se révèle disciple du grand savant humaniste qu’était Théodore Monod, lequel disait : «le peu qu’on peut faire, le très peu qu’on peut faire, IL FAUT LE FAIRE!». Alors faisons-le tous ensemble.
Extrait d’un texte de Jocelyne Buchalik